© 2018, site officiel de l'auteur Fernand D'Aleyrac. 

Site littéraire généraliste réalisé bénévolement par E.B.

Lire les C.G.U      Lire la Politique de Confidentialité.

 
 

Fernand D'Aleyrac

Nouvelles, Romans

& Poésies

au gré de vos envies !

A mon sujet

A) Mon profil d'auteur

        

                Cher Visiteur,

          Le présent site inaugure enfin le partage de mes publications littéraires. L'écriture et forcément la lecture ont toujours été pour moi une véritable passion. Depuis ma plus tendre enfance !  Si le visiteur devient un fidèle lecteur cela sera pour moi « la » véritable récompense. Mais pour ne pas trahir la confiance de ceux qui me suivent, cet aspect passionnel cache forcément une volonté de réussite financière !  Si elle est à mon rendez-vous, tant mieux :  mais rare sont ceux qui peuvent vivre décemment de leur passion ! Pour ma part je souhaite aller au delà de cet écueil non dit  que la plupart des personnes ont dans un coin de leur mémoire. Dans ce monde virtuel rempli d'électronique c'est donc par écran interposé que l'on propose nos créations. Tant mieux et j'espère que la liberté de parole, d'expression ne sera jamais bafouée  en ces temps de contrôle et de censure tout azimut ! 

          Ainsi tout cet environnement informatique dans lequel je m’insère ne tient qu'à mon propre travail. Aucune « aide payante » de telle ou telle société, aucun investissement financier propre. Je bénéficie juste des conseils avisés de la part de mon entourage dont je tiens ici à rendre un amical coup de chapeau ! Ils ne sont pas nombreux et se reconnaîtront ! Ainsi, qu’il est bien difficile de se raconter en quelques mots, quelques phrases, quelques idées. Mais le défi est lancé, le sort en est jeté !

          Estimé Lecteur,

         Néanmoins une chose est certaine : je ne prétends pas à la redondance au travers de mes écrits. J’en laisse le soin à d’autres, n’est-ce-pas Messieurs les Censeurs ?

        En voici la raison : tout écrit reste toujours en devenir, au fur et à mesure que son auteur le relit, l'annote, l'amende, le rature. Tout comme cet ébéniste qui refait inlassablement le même geste dans toute la beauté de son art. Et le « présent site » ne souffre pas d’exception à cette règle. Tel est le premier avis que je peux fournir à mon estimé lecteur.

        Ensuite, je ne suis juste qu'un modeste conteur qui adore noircir les pages blanches d'un cahier ouvert depuis sa plus tendre enfance.

            J’ai toujours apprécié l’écriture.

            J’ai toujours aligné des mots de tendresse pour la fête des pères et des mères. 

          J’ai toujours gribouillé un ensemble de mots chaleureux pour la famille, pour les amis à l’occasion des festivités de Noël, des anniversaires.

          J’ai toujours pris la plume pour le plaisir, n’en déplaise à certains. L’écriture sert aussi à véhiculer des messages, n’est-ce-pas Messieurs les Censeurs ?

          Partager et surtout prendre du temps pour ce partage littéraire ! Voilà la belle réalité, voilà surtout ma réalité, dans ce monde où tout s’accélère.

        Ainsi, pour présenter mes écrits et vaincre ma timidité littéraire j'ai pu prendre au gré de mes ressentis différents pseudonymes symboliques à mes yeux : Euskadie Beaudelaire, Fernand D.S, Fernand d’Aleyrac et bien d'autres...

          Baudelaire​, immense poète, finalement mon maître littéraire, auquel vient se greffer un « e » afin que la beauté des mots de notre langue soit sublimée. « E » comme élégance ! Comme si l'âme de l'auteur de ces « fleurs du mal » plane encore et toujours dans mon esprit. Finalement j’ai toujours cette sensation qu’elle me suit partout dans cette magnifique région du Pays Basque que j'affectionne tout particulièrement, bien que je n’en suis pas originaire. Euskadie ! Justement ! Pays Basque en langue euskara !

          Fernand D.S, comme pour masquer les initiales de mon mon, non par coquetterie mais par  simplement par simple pudeur ! D.S comme Divin Sort ! Puisque de tout temps, je me place sous la protection de mon Etre Suprême qui n’est pas franchement celui auquel vous adhérez Messieurs les Censeurs ! Ils se reconnaîtrons !

         Aleyrac, comme ce charmant village paisible de ma Drôme provençale.  Non loin de là, quelques années plus tard j’ai élu domicile avec ma Famille Adoré à Dieulefit, terres des potiers, terres de fraternité (au sens noble du terme !) entre catholiques et protestants.

         Fernand d’Aleyrac ! « La commune d'Aleyrac est située autour d'un col, à 490 mètre d'altitude, entre La Bégude de Mazenc et Salles sous-Bois. Elle se rattache au pays de Dieulefit par la chaîne de collines qui sépare la vallée du Jabron (région de Montélimar) du bassin de la Berre (Tricastin). Son territoire bénéficie ainsi d'une double exposition qui a favorisé le développement d'une nature singulière, et en particulier d'une flore très variée. Habitat agricole (lavande, élevage ovin) et dispersé, avec quelques maisons groupées autour de la mairie. Les seuls «commerces» du village sont une fromagerie et une ferme qui vendent des produits locaux. Au creux d'un vallon, à peu de distance de la route, les ruines de l'église Notre-Dame-la-Brune  (classée Monument Historique)».

          Par ailleurs et je le déclare avec force, conviction et surtout fierté : j'ai une tendresse remarquable pour les enseignants (maîtres et professeurs) que j'ai eu au cours de mon cheminement scolaire  dans ma ville tant aimée de Valence-sur-Rhône. Ce corps enseignant, véritable bataillon avancé de mon école républicaine ont su me faire aimer notre langue, notre culture.  Et je tiens ici à citer ces véritables enseignants. Bien entendu, Messieurs les Censeurs, ma république n’est pas la vôtre, mais cela vous le saviez déjà !

          Pour moi, ces enseignants, mes enseignants,  n’appartiendront jamais à l’Education nationale mais à cette Instruction publique chère à nos Aînés. Un remerciement appuyé à Madame Brunier, Madame Rivière qui nous lisait Pagnol et Alain Fournier, à M. Galland directeur de mon école Juliette Récamier… J’en oublie bien sûr car le temps a patiné de son action irréversible  ma mémoire d’enfant  et d’adolescent.

          J'attache aussi une grande importance à la culture en générale, celle de notre pays plus précisément qui semble se diluer au sein d’une mondialisation incontrôlée. Ne dit-on pas maintenant « Nouvel Ordre Mondial ?». Mais vous savez cela mieux que moi, n’est-ce-pas, Messieurs les Censeurs ? Je souhaite de tout cœur avoir tort !

          Ici aussi, avant que ma mémoire ne me fasse défaut,  je souhaite remercier Mme Grisolet, Madame Fontat, M. Gilbert ( je ne me rappelle plus de son nom !), M. Quéhé et j’en passe ! Tous autour de nous, tous derrière nous, tous avec nous, au collège et au lycée Camille Vernet ! Je vous remercie par-delà ces années de votre implication ! Vous avez fait de moi un citoyen  qui tente de réfléchir par lui-même sans digérer bêtement ce que les médias officiels proposent au festin de l’actualité officielle !

          Finalement je n’ai point honte et je me lance. Non, Messieurs les Censeurs, je ne suis pas un extrémiste ! Je suis un patriote de la littérature de mon pays.  J'affectionne sa beauté linguistique, qui se décline par des idiomes locaux au travers des us et coutumes de nos magnifiques régions qu’embrasse une histoire plus que millénaire. Le dire ne fais pas de moi un comploteur non plus !

          J'apprécie en définitive toute forme de Littérature (admirez le « L » majuscule, je vous prie !) et ses auteurs, toute cette richesse qui fait que nous appartenons à une communauté de destin, au sens noble du terme. Je parle bien d’un sens noble, Messieurs les Censeurs ! Il est vrai que vous avez fait décapiter un Roi, en son temps !

          Aujourd'hui je souhaite partager cette passion de l'écrit dans le respect et la cordialité. Juste quelques mots par passion et non par « Ennui », comme l’évoquait le talentueux Charles Baudelaire. Aujourd’hui, je souhaite aussi rendre un hommage à mon monde d’adolescent avec ses joies mais aussi, hélas, ses peines !

          J’abandonne alors mon Estimé lecteur à ces « pages internet » en précisant que je ne suis pas tenu pour responsable du contenu éditorial des sites dont j'ai mis les liens sur certains termes que j'ai employé.. Ils sont juste proposé à titre de démonstration et ne représentent pas mes conceptions (philosophiques, politiques etc...). C'est affolant de se justifier sans cesse !  

          Et si d'aventure une entorse à l'orthographe, à la grammaire se produit au travers de ces textes, que le lecteur en excuse son auteur. Il est des fois où l’émotion s’empare des souvenirs et les façonne d’une telle manière qu’il est difficile de rétablir la réalité. Mais finalement ce n’est pas là le plus important.

          Voilà ce que je veux offrir aux amoureux des mots car :

« Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat... mon semblable, mon frère ! »,

 

          Merci de votre attention.

Bibliothèque traditionnelle

B) Les thèmes de mon oeuvre 

          Pour approfondir mon profil et en me retournant sur ce temps littéraire qui a été le mien, et qui le demeure tout naturellement, je peux déjà affirmer que l'oeuvre se regroupe en deux ensembles bien distincts et forcément chronologiques. La première étape de ce parcours littéraire, mon Estimé Lecteur s'attardera sur :                                                                         

 

A-Les Ecrits de jeunesse, Maux de jeunesse.

Tiens ! Au travers de ces écrits, voilà toute mon enfance qui passe en filigrane. Telles ces étoiles filantes dans ce firmament désenchanté, elle traverse le monde de l’adolescence à toute allure striant le ciel de ma vie. Surtout cette poésie d'enfant qui va m'accompagner jusqu'aux premières lueurs de mon existence d'adulte. Finalement, je fais mienne cette citation de Marc Levy : « On peut blâmer son enfance, accuser indéfiniment ses parents de tous les maux qui nous accablent, les rendre coupables des épreuves de la vie, de nos faiblesses, de nos lâchetés, mais finalement on est responsables de sa propre existence, on devient qui l'on a décidé d'être ». (Source : citation-du-jour.fr).

Ma mémoire a déjà fourni un immense effort. Au travers de ces écrits, nous voici déjà à l'arrêt IV. Est-il provisoire ? Nul ne le sait ! Pour l'instant la ligne de mon enfance s'arrête ici avec cette mémoire d'écolier. Voilà donc toute mon enfance qui passe en filigrane. Telles ces étoiles filantes dans ce firmament désenchanté, elle traverse le monde de l'adolescence à toute allure striant le ciel de ma vie. Surtout cette poésie d'enfant naïve mais imprégnée des tournants quotidiens mélangée aux agressions extérieures cette société décadente. Elle va m'accompagner jusqu'aux premières lueurs de mon existence d'adulte. Finalement, je fais mienne cette citation de Marc Levy : « On peut blâmer son enfance, accuser indéfiniment ses parents de tous les maux qui nous accablent, les rendre coupables des épreuves de la vie, de nos faiblesses, de nos lâchetés, mais finalement on est responsables de sa propre existence, on devient qui l'on a décidé d'être ». Et j'ai décidé d'être moi-même !

Ma mémoire a déjà fourni un immense effort. Au travers de ces écrits, nous voici déjà à l'arrêt IV. Est-il provisoire ? Nul ne le sait ! Pour l'instant la ligne de mon enfance s'arrête ici avec cette mémoire d'écolier. Voilà donc toute mon enfance qui passe en filigrane. Telles ces étoiles filantes dans ce firmament désenchanté, elle traverse le monde de l'adolescence à toute allure striant le ciel de ma vie. Surtout cette poésie d'enfant naïve mais imprégnée des tournants quotidiens mélangée aux agressions extérieures de cette société décadente. Elle va m'accompagner jusqu'aux premières lueurs de mon existence d'adulte. Finalement, je fais mienne cette citation de Marc Levy : « On peut blâmer son enfance, accuser indéfiniment ses parents de tous les maux qui nous accablent, les rendre coupables des épreuves de la vie, de nos faiblesses, de nos lâchetés, mais finalement on est responsables de sa propre existence, on devient qui l'on a décidé d'être ». Et j'ai décidé d'être moi-même !

Napoléon Bonaparte dans les « Maximes et pensées » affirmait qu' « Il faut s'accoutumer à voir sans étonnement et sans envie ce qui est au-dessus de nous, et sans mépris ce qui est au-dessous ». Mais le faisons-nous ?

 

B-Turbulences d'adulte

Comme l’écrivait Jean-Jacques Rousseau dans Emile : « La nature veut que les enfants soient enfants avant que d’être hommes. Si nous voulons pervertir cet ordre, nous produirons des fruits précoces, qui n’auront ni maturité ni saveur, et ne tarderont pas à se corrompre ; nous aurons de jeunes docteurs et de vieux enfants. L'enfance a des manières de voir, de penser, de sentir, qui lui sont propres ; rien n'est moins sensé que d'y vouloir substituer les nôtres ; et j'aimerai autant exiger qu'un enfant eût cinq pieds de haut, que du jugement à dix ans ».

Que dire de plus ? A l’heure où cette existence d’adulte a réduit à néant et inévitablement mon passé d'adolescent, il ne me reste plus que quelques confettis de pensées. De ces étonnantes brides d'images que je m’efforce de graver dans ma mémoire, il en subsiste encore des souvenirs magnifiques et des saveurs inoubliables. Comme le retour en arrière est impossible, ma vie d'adulte s'efforce de suivre le même chemin. Je reste ce que je suis, ce que j'ai été et ce que je serai au travers de ces turbulences d'adulte.

 
 

Ma librairie

sur le site français bookelis 

Estimés Lecteurs ou amis de passage,

Aujourd'hui, je souhaite établir avec mes lecteurs  une relation totalement différente que celle proposée par les "Editeurs classiques". Je veux impliquer d'avantage le lecteur en lui soumettant plus qu'un partenariat, un véritable projet littéraire, intitulé : la communauté littéraire du Prieuré Notre Dame Des Sources !

Cliquez alors sur le moine Bénédictin en haut du site à gauche pour avoir de plus amples informations !

               

Vous trouverez alors ci-dessous mes différentes publications sur le site bookelis.com. A la recherche d'une publication rapide et efficace, j'ai tout de suite adhérer à sa philosophie puisqu'il " faut bien être conscient d’une chose : un auteur aujourd'hui est aussi un consommateur averti. Il connaît ce monde d’offres alléchantes qu’est internet. Il sait distinguer le faux du vrai et c’est ainsi qu’il arrive dans le monde de l’autoédition, averti. Il va accueillir l’autoédition surtout comme un moyen d’aller au bout d’une démarche qui lui tient à cœur, de toucher à un rêve. Il ne faut en aucun cas sous-estimer sa clairvoyance ".

Ainsi Estimés Lecteurs ou amis de passage, je vous livre mes rêves dans mon premier " véritable passeport pour la vie d'auteur " !

Vous pouvez si vous le souhaitez faire un don pour approfondir les recherches littéraires de l'auteur. Votre participation est soumise aux conditions générales du Site.  Par respect envers les donateurs mais aussi par véritable soucis de transparence, l'auteur se doit de justifier l'origine et l'emploi des fonds.

Pour toute information supplémentaire, n'hésitez pas à contactez l'auteur sur son courriel :

emmanuelberanger26@gmail.com

Paroles de lecteurs

Je viens d'offrir votre "cahos controlé". Malgré le noir de votre vision, votre style semble hors du temps, comme perdu quelque part. Etrange mais tellement vrai !!!

Vous attirez l'attention du lecteur vers des sujets, des dossiers en dehors des medias officiels. 

Anne Davant,
Cazedarnes, 34 460 (Hérault)

Des longueurs (l'attente est réellement interminable ; peut-être aurait-il mieux valu, après avoir posé le va-et-vient de la ville, pénétrer plus profondément dans le personnage et rendre la ville plus intermittente) mais l'atmosphère est très bien restituée. On manque un peu d'informations : qu'est-ce qui, précisément, a amené le personnage à louer une voiture pour se rendre à Sète ? Un message reçu à l'hôtel ? Un rendez-vous fixé depuis plus longtemps ? Et qui s'attend-il à rencontrer? -puisque l'apparition finale est une surprise.. On voit bien qu'il y a un rapport entre ce rendez-vous et le frère mourant, mais ce rapport n'est pas clairement établi. Du flou, de la songerie, c'est très bien, mais ce flou doit suggérer sans rien cacher. Flou artistique, non pas brouillard !
Que cette critique ne vous fâche pas. J'ai aimé votre texte.

Basile Gonet

(12 octobre 2012)
Atramenta.net

Rêveries poétiques solitaires, oui...retenir la vie par de brèves pensées si bien exprimées sur la page ! Merci

Brown,
inlibroveritas.net

 
 

 Actualités & 

Recherches littéraires

Sites pour se divertir

Prenons contact !

Une question, une demande particulière ? 

Inscrivez-vous pour être

les premiers à connaître

les nouveaux écrits en préparation, les événements et bien plus encore !

Je vous remercie  de votre passage car vous êtes déjà le :

ème

visiteur à m'accorder

votre attention.

Suivez-moi sur les réseaux sociaux:

 
Pour toute demande d'information web merci de contacter notre conseiller technique par mail: batmanrobin28@gmail.com

A VENIR

Pour la publication de ma prochaine nouvelle...

11 SEPTEMBRE 2001:

Quel triste et sombre journée ! Le monde a basculé dans l'horreur !

This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now